8 astuces pour améliorer la qualité de l'air intérieur

Dans des habitations de mieux en mieux isolées, paradoxalement, l'air intérieur est de 5 à 10 fois plus pollué que l'air extérieur, nous exposant à des problèmes de santé.

Certaines solutions existent pour renouveler l'air ambiant le mieux possible. Aérer et ventiler permet d'éliminer les différentes sources de pollution. Ventilation naturelle ou VMC sont donc des réponses appropriées.

Voici 8 conseils pour améliorer la qualité de l'air.

La ventilation naturelle, la solution simple

Rien que le fait d'ouvrir les fenêtres permet d'aérer une habitation, mais l'hiver ce n'est pas une solution très confortable.

Pour une ventilation naturelle, il faut positionner deux grilles : l'une en partie haute et l'autre en partie basse du logement afin de créer un effet cheminée.

L'air chaud, plus léger que l'air froid, l'aspire pour le remplacer. Cela crée un courant d'air qui permet également d'évacuer l'humidité et d'éventuelles mauvaises odeurs.

Pensez à vérifier régulièrement les grilles d'aération afin qu'elles restent propres, qu'elles ne soient pas obstruées et faites en sorte qu'elles ne soient pas supprimées en cas de travaux.

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La ventilation mécanique ponctuelle, un système adapté aux rénovations

En cas de rénovation, lorsqu'il n'est pas possible d'installer une VMC (ventilation mécanique contrôlée), la ventilation mécanique ponctuelle peut s'avérer être une bonne solution pour améliorer la qualité de l'air intérieur.

Elle fonctionne grâce à des extracteurs à ventilateurs motorisés qui extraient les polluants. Cela peut être une simple hotte électrique dans la cuisine. Dans les autres pièces, les extracteurs sont directement reliés à l'extérieur.

Les extracteurs peuvent être équipés de commandes automatiques ou de détecteurs de présence mais quels qu'ils soient, ils génèrent toujours un peu de bruit.

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La VMC, l'option la plus performante

La VMC ou ventilation mécanique contrôlée assure une circulation permanente de l'air dans l'ensemble des pièces, grâce à un dispositif électrique.

Il existe plusieurs systèmes de VMC :  simple flux autoréglable ou hygroréglable ou encore à double flux. En cas d'installation, il est important de respecter la réglementation thermique dans l'existant qui impose une consommation maximale par ventilateur de 0,25 Wh/m³.

Afin d'éviter que la VMC ne soit trop bruyante, vous pouvez opter pour des entrées d'air acoustiques qui limitent l'apport de bruits extérieurs.

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La VMC simple flux autoréglable ou hygroréglable

Dans le cas du simple flux, l'air frais provenant de l'extérieur traverse les pièces à vivre et est évacué par un groupe d'extraction comportant un ventilateur. Des gaines assurent la liaison entre les bouches d'aération et le ventilateur.

La VMC simple flux autoréglable promet des débits d'air constants, quelles que soient les conditions atmosphériques. Un caisson extrait en permanence l'air vicié. Les débits d'extraction sont autorégulés sur ce caisson équipé de plusieurs vitesses et pouvant être commandé par l'utilisateur à l'aide d'un commutateur.

La VMC hygroréglable a l'avantage de s'adapter en fonction de l'humidité à l'intérieur du logement. Elle diminue les débits extraits en fonction des besoins et permet donc de limiter le gaspillage de calories internes. Le caisson n'est équipé que d'une seule vitesse.

 

 

 

 

La VMC double flux, la plus performante

La VMC double flux permet de réaliser d'importantes économies de chauffage : 15 à 20 % par rapport à une VMC simple flux et près de 10 % par rapport à une VMC hygroréglable.

Ce système récupère la chaleur de l'air vicié extrait de la maison pour réchauffer celui venant de l'extérieur. C'est un caisson échangeur qui sert de centrale de ventilation et l'air filtré et réchauffé est renvoyé dans les pièces principales par des bouches d'insufflation.Ces dernières ne doivent pas faire de bruit sauf en cas de mauvaise conception.

La VMC double flux est particulièrement adaptée à une habitation bien isolée mais la qualité de la mise en œuvre est primordiale à son bon fonctionnement. L'équipement et la pose sont donc plus coûteux qu'une VMC simple flux.

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Ne pas mélanger plusieurs types de circulation d'air

Tout type de ventilation est performant à condition d'éviter d'autres sortes de circulation d'air.

  • L'étanchéité et l'isolation d'une maison sont également des points importants. La VMC double flux ne peut être efficace que si votre logement est bien isolé thermiquement.
  • Pensez à dissocier l'amenée d'air d'une VMC double flux de celle de la hotte de la cuisine car celle-ci dispose de son propre ventilateur et peut perturber le fonctionnement de la ventilation mécanique contrôlée.
  • En revanche, la VMC peut gêner le tirage d'une cheminée ou d'un insert : là encore, prévoyez des entrées d'air différentes et une trappe ou une entrée d'air obturable quand vous n'utilisez pas ces moyens de chauffage.
  • Enfin, inutile d'éteindre le fonctionnement de la VMC. Elle est prévue pour fonctionner tout le temps, à bas comme à fort débit, selon vos besoins.

Une installation dans les règles de l'art

Le choix d'une ventilation mécanique pour améliorer la qualité de l'air intérieur dépend de la taille du logement et de son orientation. Ses dimensions, le nombre de bouches d'extraction et d'entrées d'air aussi.

Faites le choix d'un professionnel pour l'installation de tout système de ventilation, de préférence porteur de la mention RGE (Reconnu Garant de l'Environnement), qui s'engage dans une démarche de qualité. Il peut aussi se charger de l'entretien indispensable pour préserver l'efficacité du système.

Le coût d'une installation varie en fonction du système choisi mais aussi de la taille du logement : de 500 à 1 000 € pour une VMC simple flux à plus de 2 000 € pour une VMC double flux.

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Plantes dépolluantes : efficaces ou pas ?

Trois plantes suffiraient à désintoxiquer 30 m². Info ou intox ? En réalité, la plante est vivante et se nourrit par photosynthèse, ce qui lui permet d'absorber le gaz carbonique présent dans l'air.

Installer des plantes dépolluantes, comme le lierre, le dracéna, l'azalée, la fougère ou le ficus par exemple, améliore la qualité de l'air intérieur en absorbant le formaldéhyde ou les odeurs.

Contrairement aux idées reçues, on peut d'ailleurs tout à fait dormir dans une chambre où se trouve ce type de plantes.

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Ooreka vous en dit plus

Vous connaissez désormais nos astuces pour améliorer la qualité de l'air dans votre logement. Ceci est primordial car une mauvaise qualité de l'air a des effets à court terme : irritations des muqueuses et de la peau, migraines... ou à long terme.

Pour aller plus loin :